Le gouverneur des Invalides interdit les prières pour le colonel : le combat continue

Défense de la mémoire du Colonel Argoud : Le combat continue !

Nouvelle attaque contre la mémoire du colonel Argoud : Le général Cuche, gouverneur militaire des Invalides a interdit qu’une messe soit dite dans la chapelle des Invalides à l’intention du repos de l’âme du colonel Antoine Argoud, le dimanche suivant le troiième anniversaire de son rappel à Dieu.


Sans daigner s’expliquer, saisi d’une demande lui exposant de façon fort argumentée que son refus était injuste et en outre illégal, il a fait répondre en deux lignes par son chef de cabinet : 1. qu’il ne modifiait pas les termes de son refus, 2. qu’il avait appris que trois autres messes avaient été dites le 10 juin 2014.

Stupéfaction – certes ces informations étaient erronées car l’une de ces trois messes qui avaient été effectivement prévues n’avait pu avoir lieu en raison de son interdiction par l’évêque des Vosges (honte à lui également) – le général Cuche s’était cru avoir besoin pour le surplus de recourir à des services de renseignement pour enquêter sur la densité des prières qui pouvaient être dites.

L’aumônier militaire de l’Ecole militaire à Paris a accepté, en ce qui le concerne, de célébrer une messe à la mémoire du colonel Argoud, le samedi 20 septembre 2014 à 9h30. La messe aura lieu à la chapelle Saint Louis. L’entrée se fera, sauf contre-ordre de dernière minute, par le 13 de la place Joffre.

Nous nous sommes engagés à ne faire de publicité pour cette messe ni dans les journaux et ni sur les réseaux sociaux (facebook notamment). En revanche nous conservons toute liberté par mail ou par courrier.

Venons nombreux prier à cette messe et témoigner de notre attachement à la personnalité du colonel et au repos de son âme.

Il ne faut toutefois pas que la lâcheté du général Cuche reste impunie.
Un recours vient d’être adressé au nom de l’association pour l’honneur du colonel Argoud (APHCA) et des membres de la famille du colonel, au ministre de la Défense lui demandant de désavouer son agent – en réalité son laquais – préalable obligatoire à l’ouverture d’une procédure devant la juridiction administrative.

L’attitude des hiérarques du clergé français n’est hélas pas non plus très brillante. L’évêque du diocèse de Saint Dié s’est défendu en écrivant que comme on ne disait plus jamais de messe pour personne dans le village de Darney il serait créateur d’inégalité de dire une messe pour le colonel Argoud. Quel beau principe d’apostolat. Il me semble pourtant qu’il est écrit que le salut n’est pas destiné à tous et que certains resteront « là où il y a des pleurs et des grincements de dent ». Le cardinal Barbarin s’en est lavé les mains : cette question de ressortissant pas à sa juridiction. Nous attendons maintenant la réponse de Rome. Soulignons tout de même que des prêtres nous ont soutenu : ceux de la fraternité Saint Pierre qui devaient dire la messe interdite, ceux du diocèse de Marseille qui ont accueilli favorablement la même demande, et l’aumônier des invalides qui nous accueillera en septembre.

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