Nos combats toujours en cours

Il y a maintenant un peu plus de trois ans en juin 2011, le préfet des Vosges avait interdit l’accès à la tombe du colonel Argoud, à la demande en particulier de la bien connue ligue des droits de l’homme section Toulon.
Le tribunal administratif de Nancy, saisi dans le cadre d’une procédure de référé liberté, afait obstacle à cette décision inique – hommage soit rendu au juge courageux qui a rendu cette décision car dans des cas similaires la lâcheté a souvent prévalu dans les prétoires.
Des nuées de gendarmes ont ainsi été convoquées de tout le grand-est pour garantir le déroulement de la cérémonie et éviter que celle-ci ne dégénère en guerre civile comme l’avaient annoncé nos amis d’extrême gauche. Mais le calme le plus absolu a régné. Seuls quelques habitants du cru en garderont un souvenir ému, car ces messieurs de la maréchaussée pour combattre l’ennui ont occupé leur journée en opérant force contrôles de vitesse. Les procès-verbaux d’infraction ont plu comme à Gravelotte ce jour-là à Darney.
Pour le reste, messe interdite par l’évêque, refus de droit de réponse par les médias, refus d’enregistrer les recours par le tribunal de grande instance (une requête a été renvoyée sous enveloppe avec mention au crayon de papier indiquant qu’il ne serait pas donné suite), l’injustice a été au rendez-vous.

Un association pour l’honneur du colonel Argoud a alors été créée : l’idée était alors d’obtenir une aide pour engager notamment le combat judiciaire contre de si nombreux ennemis aux moyens disproportionnés et souvent financés par les fonds publics (LDH section Toulon par exemple). Des adhésions ont été proposées depuis toute la France, certaines sont venues d’Italie. L’association compte aujourd’hui 113 membres.

Il est apparu très rapidement que le combat, s’il devait inclure la défense en justice contre les attaques les plus violentes à l’encontre de l’honneur du colonel Argoud, devait surtout et avant tout être un combat contre la désinformation et contre les mensonges tentant de salir cet honneur. Cet objectif est d’ailleurs doublement vertueux car il s’inscrit dans la continuité de la lutte menée par le colonel lui-même : selon ses propres mots le fondement de la responsabilité gaullienne et sa faute majeure dont découlent toutes les autres avec les conséquences dramatiques que l’on sait, résident dans son mensonge.
Ainsi, il est apparu vain de se disperser dans des procès longs et infructueux menés devant une juridiction, qui s’est rendue tristement célèbre par le mur des cons, et qui a coutume de débouter les plaignants de notre camp en les contraignant au paiement de montants disproportionnés au titre d’amendes ou de frais d’avocat.
L’association en a tiré deux conséquences : premièrement, il ne faut attaquer qu’à coup sûr et pour les affaires les plus importantes ; deuxièmement peu importent en réalité les cotisations des membres, l’essentiel étant d’obtenir des adhésions pour gagner le combat de la communication et de la vérité.

A ce jour, les plaintes déposées contre les médias ayant refusé d’insérer les droits de réponse en 2011 ont été suivies d’une constitution de partie civile (contre le canard enchaîné, l’AFP, le figaro, l’est républicain) qui a obligé le tribunal à ouvrir une instruction, toujours en cours.
L’idée de mener une procédure à l’encontre des mêmes organismes et à l’encontre de la LDH pour obtenir réparation de l’atteinte portée au droit d’auteur dans la reproduction d’un passage du livre du colonel lui faisant dire le contraire de ce qui est écrit, est à l’étude.

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